Certaines dates anniversaires, lorsqu'elles reviennent, ramènent leur lot de souvenirs. Les vœux par exemple, moment convivial et normalement agréable, peuvent largement déraper.
Un inoubliable savon me fut consciencieusement passé à cette occasion.
Convoquée en urgence le lendemain de la cérémonie par big boss, je devais entendre ça:
"- C'est inadmissible, vous n'étiez pas présente pour mes vœux, je suis extrêmement fâché.
- J'étais à Sarrebruck, je vous y représentais.
- J'en ai rien à faire.
- Peut-être mais vous noterez que je n'ai pas le don d'ubiquité...
- C'est inexcusable, intolérable!
- Mais...
- Et arrêtez de répondre, je ne vous ai pas posé de question.
- M'enfin...
- Taisez-vous. A cause de vous, voilà, hein, tout ça, c'est votre faute.
- Pardon?
- Nan mais parce que, par exemple... j'ai fait une blague dans mon discours.... Bon ben personne n'a ri. Si vous aviez été là, vous auriez au moins pu expliquer cette blague aux journalistes, pour qu'ils la reprennent! Nan, vraiment, je suis très... vraiment, non mais quand même, je le suis."
J'imagine que l'adjectif cherché en vain était "vexé".
Sont bêtes ces journalistes, je te jure...
RépondreSupprimerC'était donc ça !
RépondreSupprimerS' il avait su que tu étais à Sarrebruck pour t'empiffrer de saucisses et de chou rouge, il en aurait avalé sa casquette à feuilles dorées.
Et que, de surcroît, tu étais en compagnie d'un homme beau, intelligent et spirituel... Et bien, tu le rejoignais à l'étage du dessus.
Rappelle-moi qui a eu cette idée à la con ...