J'ai fini bien trop vite la rédaction du discours de big boss qui va recevoir une Brioche de l'Amitié. Y compris les versions moins smarts, plus drôles et non remises commençant par "je considère ce cadeau comme un double hommage d'une part à mon embonpoint et d'autre part à la qualité de l'amitié que vous me portez" ou bien "comme vous le savez, je suis diabétique et je n'ai pas d'amis" ou encore "l'art subtil de la confection de viennoiserie résoudra à coups sûrs la problématique de l'hébergement des handicapés mentaux en France et je vous en remercie". Bref.
J'ai fini trop vite alors je regarde Suzanne. J'écoute Suzanne.
Et Suzanne souffle, transpire en cette fin d'été caniculaire.
"- Mais qu'est-ce qu'il fait chaud. Allez, heureusement, il y a des ventilateurs! dis-je en me levant joyeusement pour aller rafraîchir l’atmosphère.
- Ah non, ça non alors!
- Pardon?
- Vous z'avez pas intérêt, je vous le dis, moi je veux pas ça, je veux pas ça dans ma figure, ah ça hors de question. Non j'ai dit non, je vous dis non, c'est non!" hurle-t-elle.
Ceci dit, fait nettement moins chaud d'un coup....